Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /Nov /2007 08:25
Mon cauchemar a commencer dans le département de la CORREZE (19), région de la pomme entre autre.

Moi j'y suis arrivé dans les années 1991 avec mon épouse et mes enfants, je pensais y vivre des jours heureux dans cette région verte qui a virée au noir.

Après plusieurs soucis de couple et comme dans bien d'autres couples, celle à qui j'ai tout donné, tout sacrifié et tout accepter m'a fait interné par trois reprises.

Je n'avait pas à l'époque réagi, ouvert les yeux sur le mal que l'on m'a infligé, toujours d'actualités à ce jour car je n'ai toujours pas été reconnu comme une victime, je suis aux yeux de la justice et bien d'autres une personne ayant des problèmes psychiatriques ce qui me rend non crédible. Cela veut dire en clair que quoi que je fasse ou dise pour me défendre tombe dans les oubliettes sans passer par la case des droits de l'homme, à croire que les droits de l'homme n'existe pas  de plus dans un pays de droit commun, fondateur des droits de l'homme, mais pour qui alors existent ils ?

Un soir de décembre 2003 ou je dormais tranquillement, j'ai été réveillé par les pompiers, service de police et mon épouse. Comme j'étais dans un sommeil profond je ne comprenais pas du tout  et j'ai été enmené à l'hopital pour y être interné à la veille des 18 ans de ma fille et de noël.

Le lendemain mon épouse vidait la totalité de notre maison, ainsi je me suis retrouvé sans domicile et sans argent car elle avait vider mon compte.

Vous allez vous dire mais si elle a fait ça, c'est qu'elle avait ses raisons et que lui est vraiment malade.

Ceux qui ont vécu cette situation ou bien similaire le comprendront que pour se débarrasser tout les moyens sont bons. Pour d'autre je sais que cela peu paraitre anormal et pourtant je dit la vérité, je me suis mis à la disposition de la justice pour que l'on me fasse passer une expertise psychiatrique ( une vraie)  pas de réponse de qui que ce soit, pourquoi?

J'ai un courrier de mon épouse qui écrit au procureur de la république, elle y dit qu'elle m'avait donner rendez-vous, que la police était cacher dans des bosquets, mais pourquoi?, qu'a t'on à me reprocher?

Mon adresse était connue, on aurait pu venir à mon domicile si j'étais hors la loi?
Par papillon58
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 17:10
Je vais dans ce blog faire part de mon vécu avec un grand sentiment d'injustice et de nombreuses anomalies de divers administration FRANCAISE.

Un fonctionnaire de police qui outre passe et abuse de son pouvoir de policier et qui ne connait pas les droits de l'homme et le code de déontologie de la poice nationale.

une  agression avec arme sur personne handicapé > ITT DE 10 JOURS et pour comblé le tout les services de gendarmerie qui n'applique pas le flagrand délit, les auteurs sont repartis avec leur arme en toute tranquilité.

     je  diffuserais des documents que j'ai reçu ou il y a des signes qui peu paraitre banal mais qui sont les mêmes que les    messages de la franc maçonnerie.

depuis plus de 2 ans, j'ai vécu un vrai cauchemar bien réel, sans que personne ne réagissent au trouble psychologique, l'acharnement sur ma personne et tous les mensonges dit et écrit pour me nuire mais que personne ne relève.

Comment peut on encore avoir confiance en la justice, la police, gendarmerie et sans oublié la médecine par les chers psychiatres qui détruisent votre propre vie.

je vous dit à bientôt pour vous expliquer en détail toute mon histoire qui dépasse la fiction.

Par papillon58
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 14:39
Nous avons céer le CNVP ( collectif national des victimes de la psychiatrie) afin d'unir les victimes de la psychiatrie et du système de santé mentale, de les aider à faire valoir leurs droits et de contribuer à des réformes dans ce domaine.

par victime s'entend, notamment, toute personne ayant subi des atteintes à sa santé physique ou psychique, à sa dignité ou à son intégralité personnelle.

sont concernés:
- les victimes directes de la psychiatrie, comme par exemple les personnes ayant subi personnellement des internements abusifs, des erreurs médicales, des préjudices dus à des traitements inappropriés, des irrégularités, des violences, des abus sexuels, ect....
- les victimes indirectes de la psychiatrie, comme par exemple les personnes ayant subi des préjudices causés par un patient ou un ancien patient psychiatrique,
- les parents et les amis de ces victimes,
- et, plus généralement, tout témoin de ces atteintes et toute personne sensible à cette cause et désireuse de la soutenir.

Le Collectif National des Victimes de la Psychiatrie a notamment pour objet:

- d'unir les personnes précitées,
- de réunir les informations nécéssaires à la défense des victimes,
- d'aider celles-ci à faire valoir leurs droits par toute  action en justice- en particulier de se constituer
  partie civile et d'exercer les droits en découlant,
- de contribuer à des réformes visant à rendre le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale
  (ainsi que chaque professionnel concerné) plus respectueux des lois et de la personne humaine.

  ses moyens d'actions seront tous ceux autorisés par la loi, comme par exemple: manifestations     revendicatives, distributions de tracs et de fascicules, expositions, débats publics, receuil de témoignages, demandes d'enquêtes ect....

vous pouvez nous joindre par mail: cnvp@hotmail.f
Par papillon58 - Publié dans : COLLECTIF NATIONAL DES VICTIMES DE LA PSYCHIATRIE
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 07:31

 

Jean Marc ROMBAUT

les loubières

19330 FAVARS

 

 

FAVARS le 26/08/2007

 

 

 

LETTRE OUVERTE

 

MADAME XXXXXX

Fonctionnaire de Police

COMMISSARIAT DE POLICE

4,bd Anatole France

19100 BRIVE LA GAILLARDE

 

Madame XXXX

 

Je pense que mon nom ne vous est pas inconnu, le votre je ne l'oublirais jamais, et ce jour du 06/10/2005 où j''ai vécu un cauchemar bien réel dans vos locaux et par vos soins non plus.

 

Depuis ce jour ou mes droits d'etre humain m'ont été retirés par vos soins, ou j'ai entendu de votre bouche des paroles portant une atteinte profonde à ma dignité et de personne handicapée, comme le dit les droits de l'homme, droit de la personne handicapée, la charte des droits fondamentaux et je rajoute le code de déontologie de la police nationale qui a l'article 2, dit que les missions de la police nationale se font dans le respect de la déclaration des droits de l'homme ect...

 

je pense que vous connaissez aussi bien que moi les textes de loi, depuis ce jour, j'ai vécu l'inacceptable, un traumatisme psychologique que je ne souhaite à personne, j'ai fait des démarches pour dénoncer vos pratiques qui sont un abus de pouvoir et contraire au bon fonctionnement de la police nationale.

 

Je comprends mieux les bavures policières, les injustices, et je comprends les policiers qui font leur travail avec professionnalisme et qui sont dicriminés.

 

Je me considère comme une victime et réclame le droit de voir ma cause défendue, que les responsables répondent de leurs actes dans un pays fondateur des droits de l'homme.

 

Chaque jour je me raccroche à la vie, souhaitant que mon cauchemar disparaisse, mais celui-ci est à vie puisqu'il est graver à jamais en moi, cela ne peut etre autrement, vous m'avez rabaissez au plus bas qu'on peut rabaisser une personne handicapé et ça, je ne peut l'oublier.

 

Je me pose la question de savoir si les personnes violant les droits de l'homme osent encore se regarder dans une glace avec regret ou pas ? Je ne le pense pas malheureusement, ces personnes là n'ont aucun scrupules de ce qu'ils font.

 

Mon ex épouse vous a fait un portrait de moi, elle a dit des choses pour me nuire mais pourquoi?, on peut tout dire, accuser, mais avec de réelles preuves, et les services de police doivent savoir la véracité des dires et accusations qu'en est il? Vous deviez rester neutre dans cette histoire, vous etes là pour aider et non pour donner raison à l'un ou à l'autre, vous n'etes pas assistante sociale, vous n'etes pas avocat,médecin, ni procureur, ne vous substituez pas à ces personnes là, vous n'en avez pas le droit et vous l'avez pris ce droit.

 

Aujourd'hui j'essaye de me reconstruire et avec les problèmes de santé suite à toute cette histoire, qui était un simple divorce ayant pris des proportions dépassant la fiction, une image de moi ou je passe pour une personne ayant des problèmes relevant de la psychiatrie, mais je tiens à préciser que mes problèmes de santé sont loin d'etre d'ordre psychologiques ou psychiatriques.

 

Un soir de décembre 2003 ou je dormais tranquillement, vous étiez présente à mon domicile, et vous m'avez fait enmener par les pompiers et interner la veille des 18 ans de ma fille.

 

En 2004 vous avez téléphoné à ma mère en présence de mon ex-épouse qui venait vous voir pour des appels téléphoniques malveillants et vous avez dit à ma mère que les appels venaient de son domicile, que si cela continuait, elle en serait responsable.

 

Comment peut on parler de cette façon à une personne de 87 ans à l'époque et à votre propre initiative ? Mon ex-épouse avait imprimer les relevés téléphoniques de ma famille par le biais de son travail, chose qu'elle n'avait pas le droit de faire non plus, le secret professionnel où est-il là aussi ?

 

Bien que mon ex-épouse ait imprimé sans aucune autorisation de son employeur les relevés, vous avez opté pour téléphoner à ma mère sachant que vous n'aviez pas le droit d'agir ainsi, comme je vous le dis plus haut, ele n'avait pas le droit de faire ce qu'elle a fait, il y a faute professionnelle de votre part aussi. Quel est votre gradé qui vous a donné l'ordre de le faire? Et pour quel motif ? Vous ne deviez pas téléphoner à ma mère, vous deviez prendre la déposition de mon ex-femme et seulement après faire les investigations qui s'imposaient sans dépasser les limites.

 

J'ai connu mon ex-épouse en 1973, marié depuis mai 1978, je pense etre en mesure de dire que je l'as connait assez bien pour dire qu'elle a bien manipulé son monde.

Aujourd'hui j'ai tout perdu, je suis brisé mais mon cas n'interrèsse pas grand monde, malgré tout je continurais à demander justice, défendre la cause, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE a dit qu'il était pour les droits de l'homme et contre les injustices, je m'en réfère auprès de lui, pour lui faire part de mon injustice, ma détresse et de la personnalité qui m'est attribuée avec tous ces problèmes, ou l'on doute de ma crédibilité suite à mes passages en psychiatrie, et pourquoi ces passages ?

 

Pouvez vous me mettre par écris ce que vous me repprochez pour que je sois interné de cette façon à plusieurs reprises et cette fois je veux la vérité?

 

Une entrevue avec vous et votre supérieur hiérarchique ne me fait pas peur, j'aimerais pouvoir mettre les choses au point et vous regarder en face, les yeux dans les yeux à chaque parole que vous direz; le regard en dit long.

 

Il est si facile d'interner une personne, j'en ai la démonstration, un chatiment pire que la réclusion pour un etre humain qui est de bonne foi et honnete...

 

voilà Madame XXXX, je voulais vous faire par d'une partie de mon cauchemar, je ne sais pas qu'elle sera votre réaction à la lecture de mon courrier, peut etre vous moquerez comme vous saviez si bien le faire, mais sachez que moi je ne vous oublirais jamais, vous etes dans ma mémoire et ce qui est écris là va monter à la Direction de la Police Nationale à paris, entre autres.

 

 

Je me répète mais deux fautes que je retiens contre vous: la première vous n'aviez aucun droit à prendre des décisions et prendre position, ce n'est pas dans votre règlement à ce que je sache, il faut etre NEUTRE et procéder comme tout dépôt de plainte comme expliqué plus haut, et la seconde vous avez fait une faute professionnelle comme mon ex-épouse, dans l'erreur qu'elle a faite de sortir sans l'approbation de son employeur et qui est une faute professionnelle grave, vous l'avez suivit dans sa démarche et avez pris une décision qui ne devait pas s'imposer: téléphoner à ma mère de 87 ans comme je vous l'ai écris plus haut, imaginer sa réaction? Et son age, la peur aurait pu prendre le dessus et dieu sais ce qui aurait pu arrive.

 

Et c'est légal tous ces agissements? Vos supérieurs vont en juger et croyer moi je ne laisserais pas vos agissements sans qu'il y ai réparation de ce que vous m'avez fait et quand à mon ex-épouse, j'adresse une copie de mon courrier et en lui expliquant ce que son employée a fait sans son autorisation pour son compte personnelle et je vous conseille pas de la mettre au courant, je vous écris cela car vous etes bien trop proches, quand il s'agit de me faire du mal pour la moindre bricole. Cela s'est déjà vu par le passé.

 

JEAN MARC ROMBAUT

 

 

 

copie à LA COUR EUROPENNE DES DROITS DE L'HOMME, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, INSPECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE, TRANSCOM

 

Par papillon58
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