Jean Marc ROMBAUT
les loubières
19330 FAVARS
FAVARS le 26/08/2007
LETTRE OUVERTE
MADAME XXXXXX
Fonctionnaire de Police
COMMISSARIAT DE POLICE
4,bd Anatole France
19100 BRIVE LA GAILLARDE
Madame XXXX
Je pense que mon nom ne vous est pas inconnu, le votre je ne l'oublirais jamais, et ce jour du 06/10/2005 où j''ai vécu un cauchemar bien réel dans vos locaux et par vos soins non plus.
Depuis ce jour ou mes droits d'etre humain m'ont été retirés par vos soins, ou j'ai entendu de votre bouche des paroles portant une atteinte profonde à ma dignité et de personne handicapée, comme
le dit les droits de l'homme, droit de la personne handicapée, la charte des droits fondamentaux et je rajoute le code de déontologie de la police nationale qui a l'article 2, dit que les
missions de la police nationale se font dans le respect de la déclaration des droits de l'homme ect...
je pense que vous connaissez aussi bien que moi les textes de loi, depuis ce jour, j'ai vécu l'inacceptable, un traumatisme psychologique que je ne souhaite à personne, j'ai fait des démarches
pour dénoncer vos pratiques qui sont un abus de pouvoir et contraire au bon fonctionnement de la police nationale.
Je comprends mieux les bavures policières, les injustices, et je comprends les policiers qui font leur travail avec professionnalisme et qui sont dicriminés.
Je me considère comme une victime et réclame le droit de voir ma cause défendue, que les responsables répondent de leurs actes dans un pays fondateur des droits de l'homme.
Chaque jour je me raccroche à la vie, souhaitant que mon cauchemar disparaisse, mais celui-ci est à vie puisqu'il est graver à jamais en moi, cela ne peut etre autrement, vous m'avez rabaissez au
plus bas qu'on peut rabaisser une personne handicapé et ça, je ne peut l'oublier.
Je me pose la question de savoir si les personnes violant les droits de l'homme osent encore se regarder dans une glace avec regret ou pas ? Je ne le pense pas malheureusement, ces personnes là
n'ont aucun scrupules de ce qu'ils font.
Mon ex épouse vous a fait un portrait de moi, elle a dit des choses pour me nuire mais pourquoi?, on peut tout dire, accuser, mais avec de réelles preuves, et les services de police doivent
savoir la véracité des dires et accusations qu'en est il? Vous deviez rester neutre dans cette histoire, vous etes là pour aider et non pour donner raison à l'un ou à l'autre, vous n'etes pas
assistante sociale, vous n'etes pas avocat,médecin, ni procureur, ne vous substituez pas à ces personnes là, vous n'en avez pas le droit et vous l'avez pris ce droit.
Aujourd'hui j'essaye de me reconstruire et avec les problèmes de santé suite à toute cette histoire, qui était un simple divorce ayant pris des proportions dépassant la fiction, une image de moi
ou je passe pour une personne ayant des problèmes relevant de la psychiatrie, mais je tiens à préciser que mes problèmes de santé sont loin d'etre d'ordre psychologiques ou psychiatriques.
Un soir de décembre 2003 ou je dormais tranquillement, vous étiez présente à mon domicile, et vous m'avez fait enmener par les pompiers et interner la veille des 18 ans de ma fille.
En 2004 vous avez téléphoné à ma mère en présence de mon ex-épouse qui venait vous voir pour des appels téléphoniques malveillants et vous avez dit à ma mère que les appels venaient de son
domicile, que si cela continuait, elle en serait responsable.
Comment peut on parler de cette façon à une personne de 87 ans à l'époque et à votre propre initiative ? Mon ex-épouse avait imprimer les relevés téléphoniques de ma famille par le biais de son
travail, chose qu'elle n'avait pas le droit de faire non plus, le secret professionnel où est-il là aussi ?
Bien que mon ex-épouse ait imprimé sans aucune autorisation de son employeur les relevés, vous avez opté pour téléphoner à ma mère sachant que vous n'aviez pas le droit d'agir ainsi, comme je
vous le dis plus haut, ele n'avait pas le droit de faire ce qu'elle a fait, il y a faute professionnelle de votre part aussi. Quel est votre gradé qui vous a donné l'ordre de le faire? Et pour
quel motif ? Vous ne deviez pas téléphoner à ma mère, vous deviez prendre la déposition de mon ex-femme et seulement après faire les investigations qui s'imposaient sans dépasser les limites.
J'ai connu mon ex-épouse en 1973, marié depuis mai 1978, je pense etre en mesure de dire que je l'as connait assez bien pour dire qu'elle a bien manipulé son monde.
Aujourd'hui j'ai tout perdu, je suis brisé mais mon cas n'interrèsse pas grand monde, malgré tout je continurais à demander justice, défendre la cause, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE a
dit qu'il était pour les droits de l'homme et contre les injustices, je m'en réfère auprès de lui, pour lui faire part de mon injustice, ma détresse et de la personnalité qui m'est attribuée avec
tous ces problèmes, ou l'on doute de ma crédibilité suite à mes passages en psychiatrie, et pourquoi ces passages ?
Pouvez vous me mettre par écris ce que vous me repprochez pour que je sois interné de cette façon à plusieurs reprises et cette fois je veux la vérité?
Une entrevue avec vous et votre supérieur hiérarchique ne me fait pas peur, j'aimerais pouvoir mettre les choses au point et vous regarder en face, les yeux dans les yeux à chaque parole que vous
direz; le regard en dit long.
Il est si facile d'interner une personne, j'en ai la démonstration, un chatiment pire que la réclusion pour un etre humain qui est de bonne foi et honnete...
voilà Madame XXXX, je voulais vous faire par d'une partie de mon cauchemar, je ne sais pas qu'elle sera votre réaction à la lecture de mon courrier, peut etre vous moquerez comme vous saviez si
bien le faire, mais sachez que moi je ne vous oublirais jamais, vous etes dans ma mémoire et ce qui est écris là va monter à la Direction de la Police Nationale à paris, entre autres.
Je me répète mais deux fautes que je retiens contre vous: la première vous n'aviez aucun droit à prendre des décisions et prendre position, ce n'est pas dans votre règlement à ce que je sache, il
faut etre NEUTRE et procéder comme tout dépôt de plainte comme expliqué plus haut, et la seconde vous avez fait une faute professionnelle comme mon ex-épouse, dans l'erreur qu'elle a faite de
sortir sans l'approbation de son employeur et qui est une faute professionnelle grave, vous l'avez suivit dans sa démarche et avez pris une décision qui ne devait pas s'imposer: téléphoner à ma
mère de 87 ans comme je vous l'ai écris plus haut, imaginer sa réaction? Et son age, la peur aurait pu prendre le dessus et dieu sais ce qui aurait pu arrive.
Et c'est légal tous ces agissements? Vos supérieurs vont en juger et croyer moi je ne laisserais pas vos agissements sans qu'il y ai réparation de ce que vous m'avez fait et quand à mon
ex-épouse, j'adresse une copie de mon courrier et en lui expliquant ce que son employée a fait sans son autorisation pour son compte personnelle et je vous conseille pas de la mettre au courant,
je vous écris cela car vous etes bien trop proches, quand il s'agit de me faire du mal pour la moindre bricole. Cela s'est déjà vu par le passé.
JEAN MARC ROMBAUT
copie à LA COUR EUROPENNE DES DROITS DE L'HOMME, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, INSPECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE, TRANSCOM